Le 6 février: journée internationale de lutte contre les MGF

Lié sur nos blogs avec Give someone you never met, a gift they will never forget, et avec Clinic to fight taboo of female mutilation. – Publié dans Jeunes Violences écoute.fr,

Cette journée a lieu depuis 2003.  On parle aussi de mutilations “sexuelles”.

Ce sont des interventions  qui altèrent ou lèsent intentionnellement les organes génitaux externes des femmes, pour des raisons non médicales. Il existe différents types de mutilations sexuelles : la clitoridectomie (l’ablation du clitoris), l’excision (ablation partielle ou totale du clitoris, des petites lèvres et parfois des grandes lèvres), l’infibulation (rétrécissement de l’orifice vaginal par la création d’une fermeture, réalisée en coupant et en repositionnant les lèvres intérieures, et parfois extérieures) sont les principales. 

Elles sont pratiquées pour des raisons culturelles et sociales. Bien qu’aucun texte religieux ne prescrive de telles pratiques et que certaines autorités religieuses les considèrent comme étrangères à la religion, c’est souvent la religion qui est invoquée pour les justifier.

Ces pratiques n’ont aucun effet positif sur la santé. Au contraire. Outre les risques d’hémorragies, d’infection, de problèmes urinaires et l’effet de choc qu’elles peuvent entraîner immédiatement, elles peuvent également avoir des conséquences très graves lors d’un accouchement et le décès de nouveau-nés.

Actuellement, le nombre de femmes ayant subi des mutilations génitales, le plus souvent avant quinze ans, serait de 100 à 140 millions dans le monde … (texte entier).

Comments are closed.